CENTRAL RECHERCHE AFRICAINE

 

Les buts
Le Central recherche africaine a pour son but la facilitation des recherches internationales en études africaines par la centralisation et la provision d'information courante sur les institutions qui ont des collections de sources primaires sur l'Afrique. Les recherches en sources primaires sur l'Afrique-soit aux documents d'archives, aux manuscrits, aux papiers personnels, aux photographies, aux films ou aux objets façonnés-ont donné des problèmes à la communauté des chercheurs depuis la naissance de la discipline académique des études africaines. Les chercheurs en dehors de l'Afrique essaient, souvent avec des difficultés, d'apprendre sur les collections, les services et la marche à suivre pour gagner l'entrée aux dépôts africains, au même temps que les chercheurs en Afrique doivent faire face au fait que beaucoup de l'héritage des sources primaires de l'Afrique se trouve en dehors du continent. Le cœur du site est la section Dépôts avec sa base de données cherchable par mots clés pour les archives, les bibliothèques et les musées d'Afrique qui ont des collections de sources primaires. Même si c'est loin d'être compréhensive, on trouve aussi dans cette section des liens aux sites web des dépôts de l'Amérique du nord et d'Europe.

En plus de l'aide aux chercheurs, le Central recherche africaine, aide aussi les dépôts africains dans le travail urgent de la préservation des sources primaires en Afrique. On y trouve une liste croissants d'institutions africaines qui ont fournit leurs besoins de préservation pour les sources primaires au Central recherche africaine et on peut chercher facilement ses besoins dans la Liste de besoins des dépôts dans la section Préservation. Nous mettons en vedette des cas particulièrement urgents qui ont tirés notre attention.

Quoi de nouveau dans la version 2001
Pour la version 2001 nous avons beaucoup développé et amélioré le Central recherche africaine, lancé pour la première fois en 1998. Le site est maintenant entièrement bilingue en angalis et français. Le nombre de dépôts africains a triplé depuis sa première version et maintenant sont plus que 400 institutions. De notre sondage de 1999-2001 des institutions en Afrique, nous avons élargi la quantité d'information rassemblée de chaque dépôt répondant. Les documents d'archives peuvent maintenant comprendre des descriptions, des photographies, des brochures numérotées et des articles de texte intégral, aussi bien que de l'information de contact et de communicabilité. Les informations sur les dépôts africains et les besoins de préservation sont maintenant disponibles par la recherche de mots clés dans une base de donnée web par l'utilisation des termes de recherche simples et des boîtes de multiples choix.

Les Auteurs
Susan Tschabrun a un Ph.D. en histoire africaine de l'University de Wisconsin-Madison, une Maîtrise en Sciences bibliothèques de l'University of California à Los Angeles. Elle a fait des recherches en histoire africaine aux archives à Khartoun, Wad Medani, Londres et Durham. Elle a fait de la formation professionnelle dans la gestion et préservation des archives et a travaillé comme archiviste d'un dépôt d'art des affiches murales, une institution d'éducation, non-profit. (Center for the Study of Political Graphics, Los Angeles, California). Elle est couramment bibliothécaire référence/secteur pédagogique à California State University, Fullerton.

Kathryn Green a un Ph.D. en historie africaine de Indiana University et a fait des recherches en histoire africaine à Londres, Paris, Dakar, Abidjan, Ferkéssédougou et Korhogo (Côte d'Ivoire), Ouagadougou et Bobo Dioulasso (Burkina Faso) et Bamako. Actuellement elle fait des recherches sur le rôle des archives et des musées et de leur formation dans la nationalisation et la démocratisation en Afrique.

Reconnaissances
Depuis sa première mise en circulation en 1998, le Central recherche africaine a gagné de la reconnaissance comme une ressource importante d'éducation et de recherches en études africaines.


UNESCO